lundi 1 octobre 2007

Cuba, la magnifique

« Je suis né à Cuba et je mourrais à Cuba » nous apostrophe le patriarche cubain à la peau burinée, portant sur ses genoux son plus fidèle ami, un coq. Mourir à Cuba sans jamais être allé ailleurs. Sans jamais être sorti de l’île. Sans jamais avoir vu autre chose. Malheureux cet homme, non ! Résigné, oui !
L’heure n’est plus à la fête. Où sont passées les peñas improvisées dans les rues ? Sur un air de Salsa, seul un couple rencontré au hasard d’une rue de Santi Spiritus, improvise quelques pas de danse. Cuba n’a-t-elle à offrir que son histoire torturée ou bien recèle-t-elle des trésors à découvrir chaque jours ? Le régime est certes omni présent, mais la vraie vie cubaine se trouve ailleurs, en attendant des jours meilleurs...
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